dimanche 22 août 2021

À première vue - Colleen Hoover


Lu en : Juillet 2020

Merit Voss sait qu’elle est une fille un peu bizarre. Elle collectionne, par exemple, les trophées qu’elle n’a pas gagné. C’est en voulant en acquérir dans une brocante qu’elle fait la connaissance d’un séduisant jeune homme, Sagan. Il lui plaît immédiatement mais elle va vite réaliser que la situation risque d’être un peu plus compliquée qu’elle ne le pensait et que l’alchimie qu’elle a cru percevoir entre eux, a peu de chances de se développer.
Rien n’est jamais simple dans la famille Voss. Ses parents sont séparés officiellement mais vivent encore sous le même toit, celui d’une ancienne église désaffectée. Son père a épousé l’infirmière de son ex-épouse, qui l’a assistée lorsqu’elle a eu un cancer. Ses frères et soeurs ont des traits de caractère qu’elle n’apprécie pas et qui le rendent aussi étranges que leurs parents. Merit ne supporte plus cette famille dont elle juge sévèrement chaque membre.
Mais, le pire est peut-être à venir quand elle découvre que les apparences sont peut-être trompeuses. Quand la vérité se dévoile, lorsque des secrets bien gardés commencent à émerger, Merit est confrontée à une tâche difficile : remettre toutes ses certitudes en question.

Vous savez que Colleen Hoover est une de mes autrices préférées. J’avais hâte, comme d’habitude, de découvrir À première vue.


L’histoire m’a beaucoup plu. J’ai lu ce roman d’une traite. Colleen Hoover traite de sujets importants : les rapports avec la famille, tentative de suicide, psychologie. C’est très bien intégré à l’histoire.

Il m’a manqué ce petit truc qui fait que c’est un coup de cœur. Toutefois, j’ai bien aimé ma lecture.


Concernant l’histoire d’amour, est-ce que j’ai besoin de vous préciser qu’elle est complexe ? C’est du Colleen Hoover pu et dur, et j’adore toujours autant. J’ai trouvé qu’elle était plus courte que d’habitude mais ça ne m’a pas gêné.

mercredi 11 août 2021

Happy House - Stéphane Jordans

 
Lu en : Juillet 2021

« Martin Adams ne réagit pas. Il est paralysé par la peur. Recroquevillé sur lui-même, il attend, inquiet, le cœur battant. Au bout d’un moment qui lui paraît une éternité, il finit, épuisé, par s’assoupir dans sa pisse. Ce n’est que bien plus tard, alors qu’il est dans un demi-sommeil,qu’il entend des pas résonner dans toute la maison. Il sursaute et se réveille d’un bond. Il a l’impression qu’un troupeau d’éléphants a pris position au-dessus de sa tête qui est lourde.Sa nuque est raide. Il a des fourmis dans les jambes et il est tout endolori. Des voix qui se veulent sérieuses, techniques, parfois rauques ou même cassées lui parviennent, par intermittence,hachées. Il tend l’oreille et se concentre avantage. Il saisit quelques bribes de mots :— Par là… Doc, venez… Merde… Qui a pu faire une chose pareille…Je n’ai jamais rien vu d’aussi moche. P’tain, ce n’étaient que des gosses ! »Le destin d’une famille de Montmartre bascule lors de vacances à Deauville. Dans une maison qu’elle a louée, la mère y est agressée tandis que deux de ses enfants y sont assassinés. Martin, l’enfant rescapé finira, grâce à son « flair », par découvrirl’un des assassins mais sauvera-t-il à temps son père, un drogué du sexe ?Fiction mêlant intrigues, rebondissements, aventures et sentiments.

Un grand merci à l’autrice pour l’envoi de son roman.


J’ai beaucoup aimé l’histoire. Elle est bien développée avec du suspens et de l’action. De plus, l’enquête est bien menée et on est facilement pris dedans. L’intrigue est bien ficelée.


C’est entraînant et on a envie de savoir la fin de cette histoire avant de poser le livre.


J’ai bien aimé les retours dans le passé et les différents points de vue. Cela enrichit l’histoire et nous permet d’en savoir plus sur le drame et les personnages. Aussi, ça permet d’avancer dans l’histoire.

mercredi 28 juillet 2021

Rien ne s'oppose à la nuit - Delphine de Vigan

 
Lu en : Juillet 2020

« La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d’adulte, la douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma sœur et moi, mais toute tentative d’explication est vouée à l’échec. L’écriture n’y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d’interroger la mémoire. La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j’ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l’ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd’hui je sais aussi qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence. Le livre, peut-être, ne serait rien d’autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. » Dans cette enquête éblouissante au cœur de la mémoire familiale, où les souvenirs les plus lumineux côtoient les secrets les plus enfouis, ce sont toutes nos vies, nos failles et nos propres blessures que Delphine de Vigan déroule avec force.

J’ai toujours un peu de mal avec les livres de Delphine de Vigan, puisque j’adore l’histoire mais la fin me déçoit toujours. Toutefois, avec celui-ci, je n’ai pas été déçue.


J’ai adoré l’histoire qui est touchante et remplie d’émotions ! L’autrice retrace, écrit l’histoire de sa famille. C’était tellement passionnant ! Je n’avais pas du tout envie de lâcher le bouquin, surtout quand on était dans l’histoire familiale.

De plus, j’ai trouvé intéressant le fait qu’on nous parle de comment l’autrice a fait ses « recherches », la façon dont elle s’y est prise pour écrire, élaborer ce projet. On a aussi ses réflexions et sentiments par rapport à son histoire familiale.

samedi 24 juillet 2021

L'Aiglon - Edmond Rostand


Lu en : Juillet 2019

Vienne, Schönbrunn, Metternich, un empire qui se croyait éternel malgré l'ombre de Napoléon qui pèse encore sur l'Europe à travers un jeune homme irrésistible de charme, de fragilité et de mélancolie, une sorte d'Hamlet androgyne qui fut le grand rôle de Sarah Bernhardt et qui était le duc de Reichstadt, le fils de l'Ogre et de l'Aigle : le roi de Rome, l'Aiglon. Les ailes de l'Aiglon naissent, s'ouvrent, palpitent au souvenir de tant de puissance et de gloire, tels que les évoque devant lui Séraphin Flambeau, le grognard légendaire de la Grande Armée. Mais l'histoire n'aime pas les redites et les ailes meurtries vont bientôt se fermer. Le roi de Rome mourra comme il a vécu, en prince autrichien, la pièce se terminant sur la réplique fameuse de Metternich (qui a eu tout de même un peu peur) : « Vous lui remettrez son uniforme blanc. »

J’aime beaucoup les pièces de théâtre et j’avais très envie de découvrir Edmond Rostand. De ce fait, j’ai allié les deux en lisant « L’Aiglon ».


Il s’agit d’un drame en 6 actes, en vers.


Cette pièce se lit vraiment toute seule.


J’ai bien aimé le côté historique. On voit que l’auteur a fait de nombreuses recherches, même si on a de la fiction.

jeudi 22 juillet 2021

[Playlist] Mes musiques du moment - Été 2021

 
Hello, hello !

J'espère que vous allez bien, avec ce magnifique soleil qui revient. ☀️ Aujourd'hui, j'ai envie de vous partager ma playlist du moment.

N'hésites pas à partager la tienne en commentaires. ;)


"Yesterday" de Mona


"A Un Paso De La Luna" de Reik, Rocco Hunt, Ana Mena


"On a mangé le soleil" de Céphaz


"Don't You Forget About Me" de Simple Minds


"Levitating" de Dua Lipa


"Le reste" de Clara Luciani


"Save Your Tears" de The Weeknd, Ariana Grande


"All the Time" de Zara Larsson


"Mon soleil" de Dadju, Anitta

Passez un bel été !